À chaque monde, son esprit - Mary Kildare
Mary Kildare

Bonjour, je suis Mary. J’ai passé la grande majeure partie de ma vie dans les hôpitaux. Aujourd’hui, je profite d’une pré-retraite. De par la nature de mon travail qui était très prenant 10 mois par année, je n’avais pas vraiment l’occasion de passer beaucoup de temps sur un ordinateur. Bien entendu, je veux dire du temps pour moi seule. Donc aujourd’hui, je vais reprendre le temps perdu et vous parler un peu de moi, de ma vie et de mes rêves. Je vous souhaite de bonnes lectures en ma compagnie !

À chaque monde, son esprit

À chaque monde, son esprit - Mary Kildare

Le monde du livre est vraiment un monde à part. J'ai découvert qu'existait le métier de photographe culinaire. C'est intéressant de voir qu'une personne peut aider, par son talent, à mettre en avant les qualités d'un plat sur le plan visuel. C'est difficile de mettre en avant la complexité des saveurs, mais on peut mettre en avant l'explosion de couleurs. Certains savent mettre en valeur par les images, d'autres par les mots ; c'est ainsi que les rédacteurs d'agence adwords permettent la promotion de différents sujets. En plus de ces agences qui utilisent le marketing pour favoriser les ventes, nombre de techniques sont utilisées, cherchées, achetées par de petites, moyennes ou grandes entreprises, pour améliorer leurs profits. On a tout intérêt à tout faire pour augmenter ses ventes !

Le monde de la vente est aussi tout un monde, avec son vocabulaire, ses règles. Qui n’a pas fait un peu de vente dans sa vie ? Que ce soit, travailler pour McDo, ou une marque de vêtements, on a tous à un moment donné, fait un peu de vente.

Petite, je rêvais d’être caissière, je ne sais pourquoi. Peut-être le rapport à l’autre, le jeu de prendre, et rendre de l’argent … Depuis, mon rêve a changé, heureusement pour mes parents, qui se sont un peu inquiétés, et pourtant, il n’y a pas de mal à être en bas de l’échelle !

Je connais quelqu’un qui faisait des études de médecine, et qui travaillait comme caissière pour payer ses études, jusqu’au jour où elle s’est mariée avec le fils du directeur du magasin. Elle a abandonné la médecine, et maintenant, elle est acheteuse pour l’enseigne de son beau-père ! Comme quoi !

La vente est un monde de compétition, mais aussi d’apprentissage intéressant. Il faut connaître les règles de politesse, savoir décoder les non-dits, être réactif, s’occuper aussi de tout ce qui est réassort, comptabilité, etc.

Il y a le monde de la mode aussi, très compétitif, très exclusif. Sans doute qu’il est beaucoup plus dur d’y rentrer ! À part les mannequins, il y a les photographes, les agents, les couturières, les couturiers, les recruteurs, brefs, tout un petit monde clos qui doit avoir sa façon de vivre aussi.

J’avais beaucoup aimé le film « Le diable s’habille en Prada », car il montrait le passage d’une jeune femme simple, sympathique, du monde du journalisme généraliste, à celui du journalisme de mode. On voit la transformation de la jeune femme, qui pour faire sa place dans ce monde assez cruel, doit mettre de côté ses valeurs, sa façon d’être, jusqu’à ce que son copain lui fasse comprendre que là-bas, « elle n’est pas elle ». Mais ce n’est pas facile de savoir si un nouvel univers est juste synonyme de déformation, ou d’amélioration … Dans ce film, on voit bien que la déformation passe par transgresser des valeurs simples, comme le respect, la fidélité, l’amitié. C’est du bon sens, et c’est pour ça que j’ai aimé le regarder. Pas de prise de tête, juste du bon sens, sur un fond divertissant ....