La crise de la quarantaine. - Mary Kildare
Mary Kildare

Bonjour, je suis Mary. J’ai passé la grande majeure partie de ma vie dans les hôpitaux. Aujourd’hui, je profite d’une pré-retraite. De par la nature de mon travail qui était très prenant 10 mois par année, je n’avais pas vraiment l’occasion de passer beaucoup de temps sur un ordinateur. Bien entendu, je veux dire du temps pour moi seule. Donc aujourd’hui, je vais reprendre le temps perdu et vous parler un peu de moi, de ma vie et de mes rêves. Je vous souhaite de bonnes lectures en ma compagnie !

La crise de la quarantaine.

La crise de la quarantaine. - Mary Kildare

Cette crise de la quarantaine est connue de tous. Les hommes comme les femmes. Certes, elle est plus ou moins crainte ou attendue, mais sa renommée la précède.

Il est vrai que les femmes ont plus tendance à la marquer, alors que selon diverses études populaires faites par de nombreux organismes, les hommes auraient tendance à marquer le coup, mais plutôt aux alentours de l’arrivée du fatidique cinquantième, et non quarantième anniversaire.

Je crois que l’exemple le plus marquant, a été celui de ma chère et tendre belle-mère. Je dois avouer que, même si je ne l’ai pas toujours portée dans mon cœur, je n’aimerais pas vivre ce qui lui est arrivé il y a de cela une dizaine d’années maintenant.

Il est important de savoir avant tout, que ma belle-mère a toujours été une femme très élégante, qui fait particulièrement attention aux apparences. Elle a toujours porté des vêtements griffés, assortis à ses nombreux accessoires et surtout à ses nombreuses chaussures, qui remplissent le placard dans son dressing uniquement prévu à cet effet.

Elle a toujours fait très attention à son image, et surtout celle qu’elle renvoyait. Elle s’est toujours aussi, efforcée de manger équilibré et de pratiquer du sport quotidiennement avec son coach personnalisé.

Aussi, le jour où elle s’est réveillée, et que son mari lui a posé la question fatidique, lorsqu’elle sortait de la douche  « ma chérie, quelle est cette petite tâche que tu as sur le derrière de la jambe ? » Elle a sérieusement paniqué.

La première réaction a été le déni, elle n’a pas voulu l’admettre, mais au bout de quelques minutes de contemplation contorsionnée dans son miroir, elle a admis. Le premier élément avant-gardiste de la quarantaine était là. Elle avait bel et bien une varice.

Ne sachant que faire, elle s’est tout simplement dirigée vers son médecin qui a su la rassurer. Cela arrive régulièrement, malgré parfois un mode de vie très conformiste, et ne se basent en rien sur la qualité de vie entretenue quotidiennement.

Pourtant, lorsque le médecin généraliste lui a prescrit un traitement des varices, et plus particulièrement un traitement au laser, le coup était là. Ma belle-mère arrivait à un âge où son corps n’était plus entièrement maîtrisable et qu’elle devrait faire avec.

Finalement, la quarantaine peut paraître difficile, simplement parce que les premiers signes de vieillesse sont maintenant là.